MARTY WENT BACK : McFly away

[ALBUM] MARTY WENT BACK | 1985 (Outatime Records)
[LIVE STREAM] American Cosmograph | ven. 12 juin | 20h30 | nomusicnolife

1985 n’est pas que l’année de départ du voyage dans le temps de Marty McFly. C’est aussi le nom du premier album du groupe toulousain Marty Went Back, après deux EP. Chronique.

| Mathieu Laforgue

Tout a commencé avec un like anodin sur une publication de Vicious Circle Toulouse sur un certain réseau social : « L’album de Marty Went Back est en rayon #grunge#lerock ».

Intrigué ou, plutôt, attiré par les hashtags, direction la plateforme au logo vert pour écouter de quoi il en retourne. Ouverture des hostilités avec « We were lovers », le courant passe direct, la voix est cool, l’ambiance rétro est fortement appréciable, ouverture d’un nouvel onglet pour en savoir un peu plus.

Morceau deux, « Duplicity », ça commence calme et alors que je commence à lire la bio du groupe, grosse montée d’adrénaline vers 1’10, je suis tout émoustillé, ça me rappelle mes 5 ans, mon âge en 1985, ça tape fort à la batterie, les grattes s’excitent, put*** c’est bon.

Bon courage pour te libérer, délivrer du riff, mon copain

Morceau trois, « Bushes », une merveille, le genre de track qui te reste dans la tête des jours et des jours en mode Reine des neiges, bon courage pour te libérer, délivrer du riff mon copain. Morceaux 4, 5, 6 (soit« Mop », « Too late to be your friend », « Other side »), on continue dans la joie et la bonne humeur ce trip psychédélico-rock à souhait au grunge carrément appréciable.

Toujours en parallèle ( l’autre onglet quoi), je me délecte du Hill Valley Telegraph, quotidien d’une ville californienne sans doute imaginaire. L’onglet suivant compte l’histoire de nos deux protagonistes à la recherche de Marty, d’un « DeLorean » tour, bref, c’est absolument génial de bout en bout ! Morceaux 7, 8, 9  (« I’m not going back », « Lifetime », « Bubbles »), on flirte avec le garage noise, ça tabasse épais, j’adore ce truc, comment passer à côté de ça ? Morceau 10, « Aeroplane », atterrissage contrôlé après un voyage musicalement coloré comme la pochette de l’album, quelle claque, merci Vicious Circle, merci les gars, cœur avec les doigts « mon disquaire est un chic type » !

Photo : Marty Went Back © Léa Edouard

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